UNE TRANSAT PAS COMME LES AUTRES

Une course de 4000 milles nautiques en solitaire (6 000 km) en deux étapes​​​

La première, au départ de La Rochelle ira à Las Palmas de Gran Canaria situé dans l’archipel des Canaries, pour une durée de 7 jours environ. La seconde durera deux semaines. Elle traversera l’archipel des Canaries, puis les Alizées, jusqu’à l’arrivée au Marin en Martinique.​​
Un parcours sans contact avec la terre​​

Les marins ne disposent que d’un GPS non cartographié, délivrant seulement des coordonnées de localisation. La navigation s’effectue uniquement à l’aide de cartes marines. L’absence de communication avec le continent donne à la Mini son caractère unique : seul face à l’océan, pour repousser ses limites.​

Des qualités de marins pour faire la différence

Que ce soit dans la catégorie des protoytpes ou des bateaux de série, la détermination du skipper et sa stratégie de navigation ont une place déterminante. Un vrai ministe est un marin complet : à la fois un navigateur précis et un technicien en toute circonstance pour faire face à toutes les situations.​​

Une véritable aventure humaine​​

Dans les rangs de la Mini Transat, se côtoient professionnels et amateurs. Cependant, en conservant l’esprit aventureux des premières transatlantiques, la Mini Transat replace le skipper au cœur de la course. La participation à une telle course impose une grande connaissance de soi-même (alimentation, sommeil, efforts physiques).​​

​​Une porte d’entrée vers la course au large ​​

Les marins les plus aguerris ont foulé les pontons de la Mini, de Michel Desjoyaux (Mini Transat 1991) à Ellen MacArthur (Mini Transat 1997), en passant par Samatha Davies, et plein d’autres. La Mini Transat est une course où se rencontrent amateurs et professionnels, autour des valeurs de respect et de convivialité. Elle transforme la vie des marins qui se lancent dans cette aventure, qu’ils soient professionnels ou amateurs.